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Mokrane Ait Lounes

 

Mokrane Ait Lounes-Réflexion: Les 7 versets d’un présidant pour qui je voterais … évidement en Europe

Taverny 01 / 06 / 2008 

 L’argent  des fourmis et celui des cigales.

Les 7 versets d’un présidant,  pour qui je voterais évidement en Europe.
 - 1e il fout qui soit une tête il effacera ainsi toutes nos dettes.
 - 2e il fout qu’il soit  un cerveau,
    Il supprimera ainsi tous nos impôts.
 - 3e il fout qu’il soit aimable,
    Il deviendra  notre comptable. 
 - 4e il fout qui soit gentil il de viendra notre ami,
   Et tout ce que on lui demandera il le exécutera.
 - 5e il fout qu’il soit aussi saint d’esprit,
   Pour qu’on lui raconte tous nos  soucis.
 - 6e il fout qu’il soit naïf sage et objectif,
   Et qu’il aimera surtout les arabes et les juifs.
 - 7 il fout qui soit humain, rien dans ses poches rien dans ses mains,
Il donne tout au peuple avec un sourire et un coeur  serein,
    Voila  le présidant pour qui je voterais  quelque soit la colore du papier

 

 

Mokrane Ait Lounes-Poème: L’Algérie que j’aime et que j’aimerais toujours
Taverny 31 / 05/ 2008
 
- L’Algérie, que j’aime et que j’aimerais toujours. Qui sera dans mon coeur jusque à mon dénier jour. L’histoire  brûle et enflamme les cœurs.

 

 Un bonheur noyer dans un bain de sang.
Une page historique emporté par le vent.
Une image symbolique qui est comme un paravent.
Une idéologie  qui juste une optique.
Une mise en scène qui n’est pas comique.
Une idée banale qui peut être tragique.
Une certaine pensée qui nous donne des coliques.
Une façon de faire  de faire la chronique.
Une vue sur l’histoire qui brûle les cœurs.
Une larme d’un enfant que la mère pleure.
Une soif  d’avoir le printemps en automne.
Un été d’enfer que l’amour abandonne.

Mokrane Ait Lounes

Mokrane Ait lounes:La fable du mongolien et le génie

Un soir  le mongolien prit le chemin du rif,
Entre ses mains un tamis rouge de couleur vif,
Il allait à la fontaine chercher de l’eau primitive.

Qui rencontre t’il sur son chemin? Le génie rien dans les mains,
Il est tout en sueur, il calculait comment être plus fort demain,
Avec toute son intelligence il chante toujours le même refrain.

Bonsoir Monsieur le génie, tout en sueur, vous m’avez l’air pensif,
Bonsoir Monsieur le mongolien, où allez-vous avec votre tamis rouge vif,   
A la fontaine le remplir de l’eau primitive et ainsi atteindre mon objectif.

Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le mongolien, cela relève de l’impossible,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le mongolien, cela est comme un cri inaudible,
Ah ! Ah ! Ah ! Le mongolien, cela serait écrit dans le Coran ou la Bible.

 Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie mon tamis n’est qu’une fable,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie à l’homme qui cherche le coupable,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie de ce qu’il fait il est seul responsable.

La morale
Ait lounes 

Mokrane Aït Lounes- Poème :La Confiance qui a trahi la Vérité
 

Taverny (France, val d’Oise) 

L’ombre qui dicte ses lois, à l’homme qui rit en pleurant,
Qui est à la recherche de ses racines dispersées, emportées par le courant.

Par ses larmes il fait raisonner les montagnes de tristesse,
Par son sourire l’ombre lui fait une promesse.

Le jour où tu serras dans le noir, je deviendrais tes racines,
Nous serons ensemble, toi et moi, dans un jardin sublime.

L’homme dit à l’ombre : si tu es mes racines, parles moi de mes ancêtres,
D’où viennent-ils et pourquoi je ne suis pas leur bien-être.

L’ombre réplique : moi, je suis ta lumière et le mystère de ton courage.
Si tu ne crois pas en moi, dans l’au-delà tu seras enfermé dans une cage,

L’homme, par instinct et amour maternel,
Demanda à l’ombre : Qu’es-tu donc sans la lumière du ciel ?

L’ombre ne sait que dire elle durcit ses lois,
Devant la Vérité, elle n’a guère le choix.

Là l’homme comprit que ses racines sont son avenir,
Sans elles il ne serait qu’un esclave condamner à souffrir.

Mokrane Ait Lounes: par lui-même

Ait lounes
Qui suis-je ?
Réflexion Philosophie
Amokrane Aït Lounes
Réflexion Philosophie
Poète philosophe Ecrivains
Peintre abstrais Autodidacte
OM et la renaissance de la vérité
Ces écrits ne sont ni religion ni sectes
Moi je ne suis ni fou ni prophète
Cet ouvrage je l’écris à travers la souffrance
Celle-ci i était tellement insupportable que mon âme S’évadas de mon corps,
Au  point d’en devenir fou ou  commettre une chose irréparable
En face de moi les chemins de la morale de la société étaient
Sans issu donc pour m’en sortir j’ai crée un autre chemin.
Je me suis dit je ne suis qu’un être  qui vit dans une société ou la morale et la conscience
Ne sont qu’une légitimité personnelle alors je dois lutter contre tout problème
Crée par la société ou autre, dans les limites de ma capacité alors j’ai fait comme dit
Un vieux proverbe : quand les problèmes te dépassent, que l’homme ou la société
Ne voient pas la vraie face, alors cherche au fond de toi les mots les plus sincères
Laisse ton cœur parler et cesse d’être amer et tu trouveras le chemin qui un jour
Te rendra fier. Nous sommes tous égaux devant la Mort
La liberté de pensée, de se poser la question, qui suis-je ?
C’est  ce que je viens de  faire à travers cet ouvrage
La définition de l’homme,
Il est comme un vautour il tourne autour, autour de lui-même il attend son tour

Amokrane Aït Lounes

Moukrane Ait Lounes - Fable: La fable, de la sincérité et de Arioul (bourricot)

 

La sincérité, sincère se promenait  au bord de la mer, 
Elle rencontra sur son chemin un Arioul tout fier avec sa mère.

Azul Monsieur Arioul,
Vous me faites de la peine avec ce poids sur vos épaules,
Malgré cela me semblez-vous accepter, vous restez cool. 

Azul  Madame la  sincérité, 
Le fait que je sois ainsi, je ne m’en fais pas de soucis, 
Je ne fais que passer et repasser, je ne cherche point à me dépasser. 

Monsieur Arioul, 
Je ne vous dit pas cela pour vous vexer, j’ai peine à voir saigner vos plaies, 
Je ne comprends pas comment vous pouvez accepter de vous comporter ainsi. 

Madame la sincérité,
Le fait que je sois ainsi, je ne m’en fais pas de soucis 
Je  ne fais que passer et repasser je ne cherche point à me dépasser. 
 
Monsieur Arioul,
Je ne vous demande pas d’ou vous  venez, ni où vous allez, 
Veuillez accepter mes excuses, ma sincère sincérité a oublié que vous êtes un Arioul. 

La morale  « Arioul th’Arioul »
 

 Ait Lounes Mokrane  

Moukrane Ait Lounes- poésie: A ton Amour qui coule dons mes veines, le plus beau de tes messages, bonne fête maman
Moukrane Ait Lounes - Poésie: La sagesse et le poison
             
             

 

Réflexion  
 La  sagesse et le poison 
La sagesse immergée est devenue étrangère par son propre langage, 
Interpelle le poison pour demander pour quelle raison il est devenu son gage,
Lui qui est divin d’un age et d’outrage il n’est qu’un auxiliaire écris sur une page.

 Le poison,  rit, rit,  en pleurant d’être traité d’assassin et aussi de tyran,
Sage divin, créateur de biens sachez que je ne suis que votre œuvre et non un redan,     
Moi qui suis juste une raison, un acte d’amour innocent,  je ne suis que votre création.

Toujours le mot qui fâche, sache que la sagesse n’est pas une tache,  
Non pas un sujet  d’outrage  que enfermé comme une colombe dans une cage, 
Mais une réflexion d’un age et d’outrage; ce n’est qu’à travers elle que l’on devient sage.

Le poison  pleur, pleur  en riant  d’être l’accusé  condamné et désigné comme Satan, 
Sagesse divine  je ne suis qu’un orphelin, je ne peux   être autre chose que le bien, 
Je suis née des larmes, la plus grande de vos fiertés, je me nomme la sagesse.

 

Ait Lounes Mokrane 

Ait lounes Mokrane - contribution: La fable du sourire et de la colère

lounes Mokrane-Fable

 
La faible du sourire et de la colère 

   Le sourire toujours matinal heureux et fier de porter ses initiales se promène au bord d’un canal
   Rencontre sur son chemin la colère, rouge malsaine, semblant être enfermée dans un bocal:
   Azul (bonjour) madame la colère vous me semblez toute épuisée prête à éclater par votre caractère.
   Monsieur,
   Le sourire mêlez-vous de vos affaires ce n’est pas à vous de me dicter ce que je doit faire
   Cela ne vous regarde pas si je suis rouge de colère, je sui né ainsi avec un sale caractère
   Ce n’est pas votre sourire lequel dont vous être fier ou l’espoir qu’un jour je serais votre frère
   Ha madame, la colère je ne cherche point que vous soyez semblable à moi
   J’essaye de rendre heureux tous ceux avec qui je vie et de plus ceux que je côtoie
   Cela est ma philosophie je sui né comme ça, le bien et un don il fait partie de mes lois.
   Car un vieux proverbe dit : un sourire ne coûte rien mais enrichie celui qui le reçoit
   Alors madame la colère je vous offre le mien avec honneur et fierté remplie de joie
   Car mon plus grand bonheur est que l’harmonie soit entre vous et moi 
   Monsieur
   Le sourire veuillez pardonner ma colère je ne cherche point à être avec vous amer
   Parfois l’ignorance nous change nous dicte ses lois, elle nous remplit de colère
   L’ennemi de soi même, vulgaire nous aveugle au point d’oublier son frère.
   La Morale

Ait Lounes Mokrane

Kabylie-édition :Moukrane Ait Lounes prépare l’édition d’un nouvel ouvrage philosophique

 

 

Moukrane Ait Lounes, le bon autodidacte, dont la philosophie ne fait que de bons présages, prépare l'édition d'un nouvel ouvrage philosophique assez particulier intitulé ''La Renaissance”.
   M. Lounes, rencontré le 20 mars à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-ouzou, raconte comment face à la douleur de l'environnement, il s'est inventé une créature à qui il raconte ses blessures et celle-ci lui donne des solutions (le médicament).
   C'est un ouvrage de méditation où le personnage de Mood (la créature) est utilisé par l'auteur pour un dialogue par allusion (Sel mâana), lui permettant de puiser dans une âme de l'humanité remontant à 3000 ans pour suggérer des voies à suivre face aux questionnements de l'heure.
   L'ouvrage est  fin prêt et sera édité très prochainement a assuré M. Lounes qui a déjà publié de nombreux travaux.
    M. Lounes dont, si j'ai bien retenu la définition de l'homme, est qu'il est comparable à

''un vautour, qui tourne autour, jusqu'à ce que vient son tour'',

est autodidacte venu à l'écriture grâce à une dame, Mme Lebon, une Belge qui porte bien son nom, qui s'était mise à traduire sur papier ses idées avant de publier son premier ouvrage grâce à un autre donateur. 
    Ait Lounes renvoie tout à la racine des choses, des êtres, des fruits et autres, sans lesquelles ils ne sont rien. 

 

 

Le doute est une force ou une faiblesse ?

Je cherche à définir l’homme à travers son regard
Je ne vois qu’un être qui creuse sans le vouloir
Sa propre tombe, pensant faire son devoir
Ce mythe qui court par sa faiblesse au hasard
Possède une force telle l’univers d’un trou noir
Comme un virus à la recherche du pouvoir
A sa propre destruction, tout cela devant son regard

Je cherche la divinité par tous les sens du terme
Au-delà de la pensé de toute sorte germe
Réflexion Pour savoir qui je suis dans ce vide infini
Moi qui suis à ce jour qu’un doute opprimé
Par mon ignorance je ne fait que me blâmé
Je m’aperçois que je suis une vérité réelle
D’une lumière intense qui j’ai nommé éternelle
Je suis le bien et le mal je possède l’essentiel
Moi j’ai fait de ma vie un dictionnaire de séquelles

Seul en me projetant dans l’avenir je puis me définir
Car le passé est exténué il ne me reste qu’un souvenir
Le présent, l’orgueil et l’égoïsme me cache la lumière
De mon histoire obscure à blâmer, je ne peux être fière
Maudit par le temps comme une virgule sur un tableau noir
Même si je marque le présent d’une autre ligne provisoire
Je ne suis toujours qu’une virgule ne possédant aucun pouvoir
Le chapitre que j’ai écrit est mon fardeau et aussi mon espoir
Mieux vaut dire ce que l’on pense que de rester une virgule sur un tableau noir

Mokrane Ait lounes

           Le cri du cœur

Je me souviens d’un jour ou mon cœur m’a parlé
Il ma dit un mot que je n’avais pas compris
Je me creusais la tête sur cette phrase tendre
L’analyser pour pouvoir la comprendre
Moi toujours pressé je n’arrêtais pas de courir
J’ai fini par oublier ce que mon cœur voulait me dire
Le temps a passé la vérité et la réalité sont là
Le mensonge a parlé, témoin contre moi
Bourgeon que j’ai n’est que le souvenir de soi
J’ai demandé à la pensée de me donner une explication
Elle m’a récité un poème comme un point d’interrogation
J’ai été voir mon âme savoir ce qu’elle pense
Ses yeux se sont remplies de larmes ce fut sa seule réponse
Soudain une voix retentit c’était celle de mon cœur
Le mot que tu n’as pas compris n’était que ma douleur
Car aimer et être aimé est le plus grand des bonheurs

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