Un soir le mongolien prit le chemin du rif,
Entre ses mains un tamis rouge de couleur vif,
Il allait à la fontaine chercher de l’eau primitive.
Qui rencontre t’il sur son chemin? Le génie rien dans les mains,
Il est tout en sueur, il calculait comment être plus fort demain,
Avec toute son intelligence il chante toujours le même refrain.
Bonsoir Monsieur le génie, tout en sueur, vous m’avez l’air pensif,
Bonsoir Monsieur le mongolien, où allez-vous avec votre tamis rouge vif,
A la fontaine le remplir de l’eau primitive et ainsi atteindre mon objectif.
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le mongolien, cela relève de l’impossible,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le mongolien, cela est comme un cri inaudible,
Ah ! Ah ! Ah ! Le mongolien, cela serait écrit dans le Coran ou la Bible.
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie mon tamis n’est qu’une fable,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie à l’homme qui cherche le coupable,
Ah ! Ah ! Ah ! Monsieur le génie de ce qu’il fait il est seul responsable.
La morale
Ait lounes
Mokrane Aït Lounes- Poème :La Confiance qui a trahi la Vérité
Taverny (France, val d’Oise)
L’ombre qui dicte ses lois, à l’homme qui rit en pleurant,
Qui est à la recherche de ses racines dispersées, emportées par le courant.
Par ses larmes il fait raisonner les montagnes de tristesse,
Par son sourire l’ombre lui fait une promesse.
Le jour où tu serras dans le noir, je deviendrais tes racines,
Nous serons ensemble, toi et moi, dans un jardin sublime.
L’homme dit à l’ombre : si tu es mes racines, parles moi de mes ancêtres,
D’où viennent-ils et pourquoi je ne suis pas leur bien-être.
L’ombre réplique : moi, je suis ta lumière et le mystère de ton courage.
Si tu ne crois pas en moi, dans l’au-delà tu seras enfermé dans une cage,
L’homme, par instinct et amour maternel,
Demanda à l’ombre : Qu’es-tu donc sans la lumière du ciel ?
L’ombre ne sait que dire elle durcit ses lois,
Devant la Vérité, elle n’a guère le choix.
Là l’homme comprit que ses racines sont son avenir,
Sans elles il ne serait qu’un esclave condamner à souffrir.
Mokrane Ait Lounes: par lui-même
Ait lounes
Qui suis-je ?
Réflexion Philosophie
Amokrane Aït Lounes
Réflexion Philosophie
Poète philosophe Ecrivains
Peintre abstrais Autodidacte
OM et la renaissance de la vérité
Ces écrits ne sont ni religion ni sectes
Moi je ne suis ni fou ni prophète
Cet ouvrage je l’écris à travers la souffrance
Celle-ci i était tellement insupportable que mon âme S’évadas de mon corps,
Au point d’en devenir fou ou commettre une chose irréparable
En face de moi les chemins de la morale de la société étaient
Sans issu donc pour m’en sortir j’ai crée un autre chemin.
Je me suis dit je ne suis qu’un être qui vit dans une société ou la morale et la conscience
Ne sont qu’une légitimité personnelle alors je dois lutter contre tout problème
Crée par la société ou autre, dans les limites de ma capacité alors j’ai fait comme dit
Un vieux proverbe : quand les problèmes te dépassent, que l’homme ou la société
Ne voient pas la vraie face, alors cherche au fond de toi les mots les plus sincères
Laisse ton cœur parler et cesse d’être amer et tu trouveras le chemin qui un jour
Te rendra fier. Nous sommes tous égaux devant la Mort
La liberté de pensée, de se poser la question, qui suis-je ?
C’est ce que je viens de faire à travers cet ouvrage
La définition de l’homme,
Il est comme un vautour il tourne autour, autour de lui-même il attend son tour
Amokrane Aït Lounes
Moukrane Ait Lounes - Fable: La fable, de la sincérité et de Arioul (bourricot)
Azul Monsieur Arioul,
Vous me faites de la peine avec ce poids sur vos épaules,
Malgré cela me semblez-vous accepter, vous restez cool.
Azul Madame la sincérité,
Le fait que je sois ainsi, je ne m’en fais pas de soucis,
Je ne fais que passer et repasser, je ne cherche point à me dépasser.
Monsieur Arioul,
Je ne vous dit pas cela pour vous vexer, j’ai peine à voir saigner vos plaies,
Je ne comprends pas comment vous pouvez accepter de vous comporter ainsi.
Madame la sincérité,
Le fait que je sois ainsi, je ne m’en fais pas de soucis
Je ne fais que passer et repasser je ne cherche point à me dépasser.
Monsieur Arioul,
Je ne vous demande pas d’ou vous venez, ni où vous allez,
Veuillez accepter mes excuses, ma sincère sincérité a oublié que vous êtes un Arioul.
La morale « Arioul th’Arioul »
Ait Lounes Mokrane

Moukrane Ait Lounes- poésie: A ton Amour qui coule dons mes veines, le plus beau de tes messages, bonne fête maman
Moukrane Ait Lounes - Poésie: La sagesse et le poison
|
|
Réflexion La sagesse et le poison La sagesse immergée est devenue étrangère par son propre langage, Interpelle le poison pour demander pour quelle raison il est devenu son gage, Lui qui est divin d’un age et d’outrage il n’est qu’un auxiliaire écris sur une page.
Le poison, rit, rit, en pleurant d’être traité d’assassin et aussi de tyran, Sage divin, créateur de biens sachez que je ne suis que votre œuvre et non un redan, Moi qui suis juste une raison, un acte d’amour innocent, je ne suis que votre création.
Toujours le mot qui fâche, sache que la sagesse n’est pas une tache, Non pas un sujet d’outrage que enfermé comme une colombe dans une cage, Mais une réflexion d’un age et d’outrage; ce n’est qu’à travers elle que l’on devient sage.
Le poison pleur, pleur en riant d’être l’accusé condamné et désigné comme Satan, Sagesse divine je ne suis qu’un orphelin, je ne peux être autre chose que le bien, Je suis née des larmes, la plus grande de vos fiertés, je me nomme la sagesse.
Ait Lounes Mokrane
|
|
|
Ait lounes Mokrane - contribution: La fable du sourire et de la colère
lounes Mokrane-Fable
La faible du sourire et de la colère
Le sourire toujours matinal heureux et fier de porter ses initiales se promène au bord d’un canal
Rencontre sur son chemin la colère, rouge malsaine, semblant être enfermée dans un bocal:
Azul (bonjour) madame la colère vous me semblez toute épuisée prête à éclater par votre caractère.
Monsieur,
Le sourire mêlez-vous de vos affaires ce n’est pas à vous de me dicter ce que je doit faire
Cela ne vous regarde pas si je suis rouge de colère, je sui né ainsi avec un sale caractère
Ce n’est pas votre sourire lequel dont vous être fier ou l’espoir qu’un jour je serais votre frère
Ha madame, la colère je ne cherche point que vous soyez semblable à moi
J’essaye de rendre heureux tous ceux avec qui je vie et de plus ceux que je côtoie
Cela est ma philosophie je sui né comme ça, le bien et un don il fait partie de mes lois.
Car un vieux proverbe dit : un sourire ne coûte rien mais enrichie celui qui le reçoit
Alors madame la colère je vous offre le mien avec honneur et fierté remplie de joie
Car mon plus grand bonheur est que l’harmonie soit entre vous et moi
Monsieur
Le sourire veuillez pardonner ma colère je ne cherche point à être avec vous amer
Parfois l’ignorance nous change nous dicte ses lois, elle nous remplit de colère
L’ennemi de soi même, vulgaire nous aveugle au point d’oublier son frère.
La Morale
Ait Lounes Mokrane

Kabylie-édition :Moukrane Ait Lounes prépare l’édition d’un nouvel ouvrage philosophique
|
Moukrane Ait Lounes, le bon autodidacte, dont la philosophie ne fait que de bons présages, prépare l'édition d'un nouvel ouvrage philosophique assez particulier intitulé ''La Renaissance”. M. Lounes, rencontré le 20 mars à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-ouzou, raconte comment face à la douleur de l'environnement, il s'est inventé une créature à qui il raconte ses blessures et celle-ci lui donne des solutions (le médicament). C'est un ouvrage de méditation où le personnage de Mood (la créature) est utilisé par l'auteur pour un dialogue par allusion (Sel mâana), lui permettant de puiser dans une âme de l'humanité remontant à 3000 ans pour suggérer des voies à suivre face aux questionnements de l'heure. L'ouvrage est fin prêt et sera édité très prochainement a assuré M. Lounes qui a déjà publié de nombreux travaux. M. Lounes dont, si j'ai bien retenu la définition de l'homme, est qu'il est comparable à
''un vautour, qui tourne autour, jusqu'à ce que vient son tour'',
est autodidacte venu à l'écriture grâce à une dame, Mme Lebon, une Belge qui porte bien son nom, qui s'était mise à traduire sur papier ses idées avant de publier son premier ouvrage grâce à un autre donateur. Ait Lounes renvoie tout à la racine des choses, des êtres, des fruits et autres, sans lesquelles ils ne sont rien.
Le doute est une force ou une faiblesse ?
Je cherche à définir l’homme à travers son regard Je ne vois qu’un être qui creuse sans le vouloir Sa propre tombe, pensant faire son devoir Ce mythe qui court par sa faiblesse au hasard Possède une force telle l’univers d’un trou noir Comme un virus à la recherche du pouvoir A sa propre destruction, tout cela devant son regard
Je cherche la divinité par tous les sens du terme Au-delà de la pensé de toute sorte germe Réflexion Pour savoir qui je suis dans ce vide infini Moi qui suis à ce jour qu’un doute opprimé Par mon ignorance je ne fait que me blâmé Je m’aperçois que je suis une vérité réelle D’une lumière intense qui j’ai nommé éternelle Je suis le bien et le mal je possède l’essentiel Moi j’ai fait de ma vie un dictionnaire de séquelles
Seul en me projetant dans l’avenir je puis me définir Car le passé est exténué il ne me reste qu’un souvenir Le présent, l’orgueil et l’égoïsme me cache la lumière De mon histoire obscure à blâmer, je ne peux être fière Maudit par le temps comme une virgule sur un tableau noir Même si je marque le présent d’une autre ligne provisoire Je ne suis toujours qu’une virgule ne possédant aucun pouvoir Le chapitre que j’ai écrit est mon fardeau et aussi mon espoir Mieux vaut dire ce que l’on pense que de rester une virgule sur un tableau noir
Mokrane Ait lounes
Le cri du cœur
Je me souviens d’un jour ou mon cœur m’a parlé Il ma dit un mot que je n’avais pas compris Je me creusais la tête sur cette phrase tendre L’analyser pour pouvoir la comprendre Moi toujours pressé je n’arrêtais pas de courir J’ai fini par oublier ce que mon cœur voulait me dire Le temps a passé la vérité et la réalité sont là Le mensonge a parlé, témoin contre moi Bourgeon que j’ai n’est que le souvenir de soi J’ai demandé à la pensée de me donner une explication Elle m’a récité un poème comme un point d’interrogation J’ai été voir mon âme savoir ce qu’elle pense Ses yeux se sont remplies de larmes ce fut sa seule réponse Soudain une voix retentit c’était celle de mon cœur Le mot que tu n’as pas compris n’était que ma douleur Car aimer et être aimé est le plus grand des bonheurs
|
|